Archive | août 2018

Jamais deux sans trois: trouvailles #66

# 1. L’autre jour, chez Gifi, j’ai découvert une jolie boîte rétro « Body Collection England, Vintage Bouquet » contenant deux rouges à lèvres et deux crayons à lèvres, le tout vendu à moins de dix euros (six euros si mes souvenirs sont exacts 🙂 ). Un petit mot sur ce produit: les teintes restent discrètes tout en étant bien visibles, le prix correct.

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L’ensemble est élaboré en Angleterre, ce qui constitue un avantage. De plus, il n’est pas testé sur les animaux. Malheureusement, la tenue n’est pas excellente mais ce type de rouges à lèvres est idéal pour qui veut se donner bonne mine pendant quelques heures.

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 # 2. Si j’avais vu cette robe sur le site, je ne l’aurais jamais achetée. Je trouve qu’en ligne, il est rare de trouver de bonnes mises en valeur de tenues. Heureusement, Valentine, du blog « Hello Valentine » a su donner une touche rétro à ce vêtement Monoprix. (Si vous souhaitez un aperçu, c’est par ici.). La coupe est sublime, la couleur parfaite et le tissu en lin reste agréable à porter. Il y a cependant un petit inconvénient, son prix un peu élevé. Comptez 50 euros pour cette jolie robe. (Si vous souhaitez vous la procurer, sachez qu’elle est disponible en beige ici. Faites vite, il ne reste plus beaucoup de tailles. Elle existait en vert foncé mais elle n’est plus vendue en ligne. C’est dommage car elle est vraiment magnifique. J’essaierai de vous publier un article look pour vous présenter cette robe dès que possible. N’hésitez pas à voir si la robe figure dans les rayons si vous voulez l’acheter.) N.B. : La photographie suivante provient du site Monoprix.

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# 3. Cela fait plusieurs mois que j’ai découvert une personne vraiment passionnée (et très gentille 🙂 ) par ce qu’elle fait, ce qu’elle partage sur son blog. J’ai nommé Une robe couleur de lune. Si vous aimez les looks vintage et rétro, le maquillage et le thé entre autres, vous ne serez pas déçus par la qualité des photographies proposées. (N.B. : Les photographies suivantes proviennent de son blog et je suis émerveillée par l’ambiance qui se dégage de ce look aux allures de princesse russe, non ?)

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De plus, je trouve que ces articles sont variés (lecture, couture/DIY, looks, etc.) et très intéressants. Donc, n’hésitez pas à y faire un tour. En espérant que cet article vous aura plu, je vous souhaite une excellente semaine et vous retrouve bientôt. 🙂

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Pourquoi j’ai perdu mon pari

     Quelle honte quand j’y repense! J’ai perdu ce maudit pari : prouver à mes amis que je n’avais peur de rien, même la nuit, dans un endroit lugubre. Ninon m’avait pourtant mis en garde !!! Mais ça été plus fort que moi….

      Un soir, pour fêter l’anniversaire d’Alex, étudiant en lettres comme nous cinq, nous dînâmes dans un restaurant russe. Après une soirée bien arrosée à la vodka, Léo me lança un pari. Pourquoi pas dans le musée de mon père ? répliquai-je comme un abruti.

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Ah ouais ! Pas bête! répondit Manon. Je leur avais en effet raconté les expériences de mon père, gardien dans un musée de cire quelque peu inquiétant. Parfois, il avait l’impression que, la nuit, les statues se déplaçaient, clignaient des yeux et même, une fois, l’avaient suivi ! Finalement, nous décidâmes tous de participer à ce jeu idiot, où l’un d’entre nous devait rester enfermé une nuit dans cet endroit. Après un « Alea jacta est ! » à l’unisson, nous lançâmes tour à tour les dés. Évidemment, le sort s’acharna sur moi…

Le lendemain, vers dix neuf heures trente, nous nous rendîmes tous au Musée. Après un dernier mot d’encouragement, ils me laissèrent seul, dans l’immense hall, avec toutefois un sac contenant une lampe électrique et un téléphone portable. Les statues, aussi immobiles que des morts, m’attendaient.

Huit coups retentirent, annonçant la fermeture : l’aventure commençait enfin ! Cependant, le crépuscule n’étant pas encore tombé, il me restait encore trois heures avant que la nuit n’enveloppe la Terre de son manteau étoilé. Réalisant que je devais me trouver une cachette rapidement, je franchis les cordelettes de sécurité et me réfugiai dans un coin, derrière un meuble en bois. Pour m’occuper, j’allumai mon téléphone portable et entamai une partie de solitaire. Ce jeu était bien approprié pour une telle situation !

Tout à coup, je perçus des bruits de pas. Me dissimulant au mieux, je vis mon père effectuer sa dernière ronde, avant de quitter le musée. Quelques minutes de silence total. A peine étais-je sorti de la pénombre que … horreur ! Devant moi se dessinait une scène sanglante et glauque où un garde d’une autre époque exposait aux yeux des spectateurs et des badauds enthousiastes, la tête d’une femme, celle de Marie-Antoinette ! La guillotine se dressait, fière d’avoir vaincu la royauté. Des gouttes de sang encore fraîches maculaient le couperet de la guillotine qui, hélas, n’avait pas encore fini sa besogne : trois autres femmes (des aristocrates sans doute…) montaient calmement les marches qui les acheminaient vers une mort certaine. Leurs cheveux étaient coupés très court afin de faciliter le travail du bourreau et celui du couperet. Quelle chance de ne pas être né à cette époque !

Je me ressaisis et décidai de sortir de cette salle maudite. Continuant d’explorer le Musée à la torche, j’entendis les onze coups fatidiques sonner au clocher. Seules mes chaussures martelant le plancher résonnaient dans les vastes couloirs, couloirs sombres où les silhouettes des statues se reproduisaient sur les murs. L’atmosphère me donnait l’impression que cet endroit était occupé … De temps en temps, j’éclairai faiblement des pièces obscures dont je ne franchissais pas le seuil. J’espérai ne pas me retrouver nez à nez avec une statue ayant l’allure d’un spectre. J’avais l’impression que quelqu’un m’épiait, que les yeux des statues étaient tous orientés vers moi. Après m’être retourné plusieurs fois, je continuai de parcourir les salles.

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Je découvrais ainsi des personnalités qui, auparavant m’étaient inconnues : Georges Bizet, Dalida, Bernard Arnault, et bien d’autres. Toutes les statues étaient répertoriées par thèmes ou par époques. Un profond silence régnait quand je pénétrai dans la chambre mortuaire où des prêtres égyptiens embaumaient un de leurs grands pharaons : Ramsès II. Bien que je ne fusse pas superstitieux, je me retirai au plus vite de la chambre funèbre et entrai vers un endroit plus agréable à visiter : la mise en scène du festival de Cannes. Peut-être y trouverai-je Monica Bellucci, mon actrice préférée. Oui ! elle était là, toujours aussi belle, vêtue d’une robe pourpre sur laquelle ondulaient ses longs cheveux noirs. En admiration devant elle, je m’en éloignai petit à petit en faisant quelques pas en arrière. Une main se posa brusquement sur mon épaule. Pris de panique, je pivotai d’un coup, renversant la sculpture de George Clooney, qui s’effondra dans un fracas infernal. Le bruit de la chute résonna çà et là, donnant l’impression que le Musée allait s’écrouler comme un château de cartes. Après quelques secondes de silence, j’examinai le personnage qui gisait par terre pour voir si les dégâts étaient importants. Apparemment, rien de grave.

Vingt trois heures trente passées : je me retrouvai dans la salle des Miroirs où mon image se reflétait à l’infini. Une ombre furtive se profilait sur l’un d’eux derrière moi. Je sursautai et me retournai : personne ! Trucage, illusion, je ne cherchai pas à en savoir davantage et me retirai au plus vite. Maintenant, à l’approche de minuit, les minutes s’écoulaient aussi lentement que les heures. Je continuai ma visite nocturne et de temps en temps, j’entendais le grincement d’une porte, le crépitement d’un feu. Certainement était-ce mon imagination trop fertile qui inventait de tels détails… Désormais, il ne restait plus qu’une salle à explorer. A peine y étais-je entré que la porte se referma brusquement derrière moi. Je sursautai, puis je ris nerveusement de cette petite frayeur. Cette porte se ferme automatiquement, me dis-je pour me rassurer. Ils étaient là, les criminels de tous les temps, de Néron à Ivan le Terrible, en passant par Vlad III l’Empaleur (tristement connu sous le nom de Dracula) et Jack l’Éventreur. Je frissonnai à la vue de ces êtres à l’air menaçant qui avaient fait passer de vie à trépas un bon nombre de leurs compatriotes. Les piles de ma torche commençant à se fatiguer, j’appuyai sur l’interrupteur pour éclairer la pièce ; je fus surpris de constater que l’ampoule n’illumina la salle que pendant quelques secondes. Puis tout s’assombrit à nouveau.

Le silence devenait pesant, l’atmosphère accablante. Le campanile sonna un coup dans la ville endormie. Distrait une fraction de seconde par le son de l’horloge, j’oubliai où je me trouvais. Un hurlement sorti des profondeurs du musée, me rappela à la réalité. C’était le cri désespéré d’une femme qui voyait la mort arriver. Appelait-elle quelqu’un pour venir à son secours? Que faire?

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Mon cœur s’était arrêté de battre et la peur s’empara soudainement de moi : une sueur glacée coulait le long de ma nuque, il m’était impossible d’avaler ma salive et mes jambes se dérobaient sous moi. Mes mains tremblaient, j’eus de la peine à composer le numéro d’Alex.

– Pourquoi chuchotes-tu ? Tu as peur qu’une statue t’étrangle ? ricana Alex.

Je le suppliais de venir tout de suite. Ce n’était pas une plaisanterie. Au son de ma voix, il le comprit.

Mon père vérifia avec mes amis que toutes les ouvertures étaient bien fermées et fit le tour complet du musée. Il n’y avait absolument personne.

N.B. : J’avais écrit cette nouvelle fantastique (donc cette histoire est purement fictive 🙂 ) il y a quelques années pour un concours sur la peur. En espérant qu’elle vous aura plu et en attendant de vous lire dans les commentaires, je vous souhaite un excellent dimanche et vous avertis que l’on se retrouve dans une dizaine de jours environ. En attendant, je vous souhaite un beau mois d’août. 🙂

Les photographies proviennent de ces sites :

http://doctormacro.com/Movie%20Star%20Pages/Grant,%20Cary-Annex4.htm (site doctormacro)

http://el-pobre-cito-hablador.blogspot.com/2013/11/rebeca-la-sombra-del-pasado-es-alargada.html  (extrait du film « Rebecca »)

https://www.nbcnewyork.com/the-scene/events/Classic-Horror-Flicks-Resurrected-For-Halloween.html

Jamais deux sans trois: trouvailles # 65

# 1. Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de me rendre chez « la petite marchande » à Angers. Cet endroit regorge de merveilles. J’y ai découvert, entre autres, ces jolis gobelets en plastique sur le thème de Belle et Bo. Le prix est certes élevé (5,50 euros les 8) mais le motif reste indémodable. Comment ne pas trouver ravissant le petit lapin Bo ? 🙂 (Si jamais vous recherchez des articles de décoration de table sur différents thèmes, il y a le site de la marque d’où proviennent les gobelets.)

belle et bo gobelets plastique carton vintage lapin rabbit

# 2. Si vous recherchez un démaquillant ou plutôt une solution micellaire efficace, je vous recommande celle de Bioderma. En effet, elle nettoie bien le visage en ôtant le maquillage, le mascara. (J’ai testé avec ce mascara Marc Jacobs.) De plus, l’odeur de ce produit (sans paraben) est discrète et agréable, et le prix est assez raisonnable (comptez 5 euros environ).

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# 3. Comme vous le savez sans doute (si vous avez lu la partie « à propos » que je vais sans doute améliorer prochainement), j’aime énormément les pays nordiques et spécialement la Suède. Aussi, j’ai été plus que ravie de découvrir un joli livre de recettes écrit par la reine du polar suédois, Camilla Läckberg. Voici mon avis sur le livre « A table avec Camilla Läckberg » des éditions Actes Sud : tout d’abord, j’apprécie énormément que le livre soit imprimé à Barcelone et non en Chine. Cela se ressent sur la qualité du produit (et sur le prix : comptez 29 euros en librairie.^^Si vous ne le trouvez pas en magasin, il peut être quelquefois disponible ici sur Priceminister.).

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Ensuite, les quelques photographies de Fjällbacka donnent envie de voyager et celles des plats proposés sont principalement des gros plans et motivent à se mettre aux fourneaux. 🙂 Enfin, les recettes fournies restent originales et j’aime qu’il n’y ait pas que des plats à base de poisson. En ce qui concerne les desserts, il me tarde de les essayer. Je vous en partagerai quelques-uns ici. En espérant que cet article vous aura plu, je vous souhaite une excellente semaine et vous retrouve samedi ou dimanche prochain.